RUBRIQUE CYCLISME


Cols et montées de la région de Grenoble

J'ai travaillé pendant plusieurs mois à Grenoble et j'ai pu à cette occasion gravir certains cols de la région, en particulier dans le Massif du Vercors. Je parle dans cette page uniquement des cols et montées que j'ai effectués. Bien entendu, il existe beaucoup d'autres montées à proximité de Grenoble, notamment dans le massif de la Chartreuse. Curieusement, je n'ai jamais roulé dans ce massif qui comporte pourtant des montées coriaces, comme le Col du Coq, surnommé dans la région, le "petit Alpe d'Huez".

J'avais par ailleurs pris l'habitude lors de mes sorties vélo d'apporter mon caméscope et de filmer quelques séquences dans les descentes, histoire de garder un souvenir. Ces vidéos sont ou vont êtres disponibles dans la rubrique VIDEOS (onglet Isére).


1. Grenoble et sa région

Grenoble est une région idéale pour la pratique du cyclisme étant entourée de 3 gros massifs montagneux : le massif du Vercors à l'ouest, le massif de la Chartreuse au nord et de la chaîne de Belledone à l'est. On emploie parfois le terme de vallée du Y du fait des trois vallées qui convergent vers Grenoble en formant un Y. Cliquez sur l'image ci-dessous pour agrandir.


La région de Grenoble posséde également des pistes cyclables qui permettent, vers le nord, de sortir de la vallée et d'avoir accés à différentes zones intéressantes, ce qui est vraiment très pratique pour les cyclistes du coin. En ce qui me concerne je prenais la piste à partir de Seyssinet-Pariset et pouvais ainsi aller jusqu'à Saint-Gervais (à 35km) où la piste s'arrête. Cette piste me permettait non seulement d'accéder à certains cols, mais également de faire des sorties uniquement sur du plat : 70 km aller-retour. Si les deux pistes qui se rejoignent à Veury-Voroize n'existaient pas, ce serait beaucoup plus compliqué pour les cyclistes de sortir de l'agglomération de Grenoble compte tenu du traffic routier.


2. Cols et montées dans le Vercors


● Tunnel du Mortier via le col de Montaud

Un peu d'histoire sur la route menant au tunnel du mortier


A l'occasion des Jeux Olympiques de Grenoble en 1968, une route (la RD 218) et un tunnel ont été créés pour relier les villages d'Autrans et de Montaud. On peut consulter en ligne un Document du BRGM sur les observations géologiques recueillies au cours du percement du tunnel. Malheureusement, plusieurs gros éboulements se sont produits sur le versant nord de la route, le premier en 1972 et le dernier en 1992 qui a carrément emporté une partie de la route sur une centaine de mètres, coupant de façon nette l'accés entre les villages d'Autrans et de Montaud. Depuis cette date le tunnel du Mortier n'est plus emprunté que par des randonneurs et quelques cyclistes aventureux. La RD 218 est quant à elle très peu fréquentée une fois passé Montaud et est de ce fait très appréciée des randonneurs et cyclotouristes. Il existe néanmoins une zone d'envol pour parapentes environ trois kilomètres après le col de Montaud.


A partir du col de Montaud, le revêtement devient de plus en plus mauvais et la route devient de plus en plus chaotique... jusqu'à disparaître totalement. La première fois ça surprend vraiment lorsque l'on ne s'y attend pas. Je me suis demandé : Mais bon sang où est passée la route ?? Il existe quand même une sorte de petit sentier improvisé qui permet, avec le vtt sur le bras, de passer cette zone pour arriver sur une butte et d'atteindre la dernière partie de la route avant le tunnel du Mortier. Ceci dit, de nombreux cailloux et rochers tombés sur la route empêchent de progresser normalement. Une fois arrivé au niveau du tunnel on peut profiter de la belle vue panoramique sur toute la partie nord de la vallée de Grenoble ainsi que sur le massif de la Chartreuse juste en face. Je recommande vivement d'apporter au moins une lampe frontale pour la traversée du tunnel. A la sortie du tunnel, il y a deux possibilités en vélo :


Profil de la montée


Depuis Seyssinet-Pariset, j'avais à parcourir une douzaine de kilomètres avant le pied de la montée à Veurey-Voroize, village à partir duquel la montée d'environ vingt kilomètres commence. La première partie est de loin la plus difficile de toute la montée. C'est ce que j'appelle la côte de Montaud. Cette première partie est courte (6km) mais comporte 4 km à 9% de moyenne. Ensuite, il faut traverser le beau village de Montaud, composé d'un petit centre et de plusieurs hameaux, puis l'on arrive dans une partie plus sauvage où l'on grimpe pendant plusieurs kilomètres dans des zones boisées. La pente à ces endroits varie entre 5 et 7%. Les beaux paysages et les nombreux cailloux sur la route font que cette montée n'est pas monotone même si l'on ne croise quasiment personne.



Bilan de la sortie

Il y a environ vingt kilomètres de montée jusqu'au tunnel (qui peut être assez usante si l'on a trop forcé dans la première partie), suivie de la descente en trombe vers Autrans, suivie de la montée vers le col de la Croix Perrin, suivie de la descente vers Lans-en-vercors, suivie de la descente vers Sassenage et Seyssinet ! Au final, c'est une belle et longue sortie dans des très beaux paysages et il ne faut pas hésiter à apporter le casse-croûte pour s'arrêter par exemple après le tunnel et profiter des différentes vues panoramiques qui s'offrent à nous.




● Côte de Montaud par Veurey-Voroize et par St-Quentin-sur-Isére




Par Veurey-Voroize

J'ai parlé de cette grosse côte précédemment dans le cadre de la montée vers le tunnel du Mortier. Pourtant j'ai fait un grand nombre de sorties en grimpant uniquement cette côte et en redescendant directement vers Saint-Quentin-sur-Isère, puis en retournant vers Grenoble via la piste cyclable.

Pour moi c'est une montée particulière car il s'agit de la première vraie montée que j'ai effectué en vélo. Avant cela, j'ai eu l'expérience de sorties vélo dans la région de Limoges où les côtes sont raides mais très courtes. Je me souviens de la grande difficulté que j'ai eu à grimper la première fois ces six kilomètres : la partie la plus difficile se situe à la sortie de Veurey-Voroize lorsque l'on rentre dans une partie boisée. A partir de cet endroit, la pente + mes pneus de vtt qui restaient accrochés au revêtement de la route, rendaient systématiquement la montée particulièrement ardue. Seuls les enchaînements des sorties vélo empruntant cette montée m'ont permis d'être un peu plus à l'aise au bout d'environ 2 mois, à raison de 3 sorties par semaine. La difficulté restait similaire lorsque je faisais cette montée avec mon vélo de route, pourtant muni d'un triple plateau.




Par Saint-Quentin-sur-Isére

C'est une deuxième façon de grimper la côte de Montaud que j'ai effectuée plusieurs fois. Les profils de montée des deux versants sont relativement proches, mais curieusement j'ai toujours trouvé ce versant un peu moins difficile que l'autre versant via Veurey-Voroize. Il y a quand même un passage de quatre kilomètres à plus de 8% de moyenne qui en fait une véritable ascension et non pas une simple colline. A plusieurs reprises durant la montée, on a l'occasion de pouvoir contempler la vallée en contre-bas jusqu'à Tullins et même au delà de Moirans. Au final je dirais que c'est une montée plutôt sympathique avec des pourcentages moyens à difficiles et qui était pour moi une montée idéale lorsque je désirais faire une sortie vélo d'environ deux heures. Encore une fois, la piste cyclable qui longe l'Isére et qui est toujours bien entretenue est vraiment très pratique, puisqu'elle donne directement accés aux deux versants de la côte de Montaud sans avoir besoin d'emprunter de routes.




● Montée de Saint-Nizier-du-Moucherotte

Cette montée d'environ quatorze kilomètres a été classée en première catégorie lorsqu'elle a été empruntée par le tour de France il y a quelques années, avec une arrivée à Villards-de-Lans. Elle permet d'accéder à ce que l'on appelle le plateau du Vercors, qui s'étend grosso-modo entre les villages de Lans-en-Vercors et de Villard-de-Lans plus au sud.



Habitant quasiment au pied, je devais débuter cette ascension sans échauffement, avec un premier kilomètre à 7% qui rendait le début de montée pas vraiment facile lorsque l'on est un poids lourd comme moi. Heureusement, les quatre kilomètres suivants sont moins pentus et permettent de bien gérer la première partie de la montée. En fait les difficultés ne commencent vraiment qu'à partir de la tour sans venin, une ancienne forteresse, dont les ruines et surtout l'antenne sont visibles de loin et servent ainsi de point de repère.

A partir de cette tour, s'enchaînent cinq kilomètres entre 7% et 8% qui constituent le gros de la montée. Pendant ces cinq kilomètres, il y a toute une portion de route à flanc de montagne qui permet d'avoir une belle vue sur la vallée de Grenoble. Les kilomètres restants sont plus faciles et permettent d'accélérer un peu jusqu'au sommet où un petit rond point donne la possibilité de redescendre aussitôt par la même route. Pour moi cette montée s'apparentait à une sorte de course de côte que je réalisais en 1 heure environ. C'est très pratique lorsque l'on doit faire une sortie de courte durée mais avec un effort d'une certaine intensité.


● Col de la Croix Perrin par Lans en Vercors

C'est un petit col qui permet de relier le plateau du Vercors (entre Lans-en-Vercors et Villards-de-Lans) à la vallée d'Autrans. A chaque fois, j'empruntais ce col après avoir effectué la montée du Vercors par Saint-Nizier-du-Moucherotte. La montée est courte et de difficulté moyenne (3,5 km à 6,2%), autant dire que c'est assez anecdotique comparé à la montée par Saint-Nizier par exemple.


● Col de Romeyère par Saint-Gervais

On monte encore d'un cran dans la difficulté des cols du Vercors, avec ce col un peu particulier qui présente une similitude avec la montée vers le tunnel du Mortier. En effet, pour parvenir au sommet il faut traverser un tunnel : le tunnel des Ecouges.


Le debut de cette montée s'effectue à la sortie de Saint-Gervais, village qui est aussi le terminus de la piste cyclable provenant de Grenoble. Comme écrit plus haut, cette fin de piste se situait à 35 kilomètres de mon point de départ, ce qui me permettait de faire un bon échauffement sur le plat avant d'entamer ce col assez difficile. La distance et la pente moyenne de cette montée sont équivalents à la distance et à la pente de la montée sur Saint-Nizier-du-Moucherotte, mais pourtant ce col de Romeyère est plus difficile : seulement un kilomètre après le début de l'ascension, il faut gravir neuf kilomètres consécutifs à un peu plus de 8% de moyenne ! Autre particularité, il faut franchir un tunnel qui non seulement n'est pas éclairé (un panneau en contre-bas indique aux cyclistes qu'un éclairage est obligatoire), mais qui en plus présente une pente intérieure supérieure à 6% ! Cerise sur le gateau : deux véhicules ne peuvent se croiser, même pas une voiture vs un vélo, il faut alors qu'un des deux véhicules se gare dans une petite zone prévue à cet effet, dans l'obscurité et en pente, pour laisser passer l'autre véhicule. Très sympathique lorsque l'on est à vélo. En fait il subsiste toujours une ancienne route très étroite qui passait à flanc de montagne mais qui s'est à moitié écroulée, un peu comme la route vers le tunnel du Mortier, d'où la création par la suite du tunnel des Ecouges. A la sortie du tunnel il reste encore deux kilomètres difficiles suivis de trois kilomètres en faux plat montant (< 3%). Le sommet du col permet alors, soit de descendre vers le village de la Balme de Rencurel au fond de la vallée, soit de monter vers un autre col qui est le plus haut col routier du Vercors : le col du Mont Noir culminant à 1420 mètres d'altitude.


● Col du Mont Noir par Cognin-les-Gorges

Il s'agit certainement du col le plus difficile du Vercors quelle que soit la façon de l'aborder : il y a au moins trois voies possibles pour monter ce col, mais je ne parlerai ici que de la voie que j'avais l'habitude d'emprunter pour le grimper, c'est à dire en débutant par Cognin-les-Gorges. Avec une distance à parcourir de 16 kilomètres pour une pente moyenne de 7,2%, on a affaire à un vrai grand col qui, d'après moi, serait classé hors catégorie s'il devait être emprunté par le tour de France. Pour affirmer cela je me base sur la montée de Saint-Nizier-du-Moucherotte qui, elle, était classée en 1ère catégorie.


Avant de rentrer dans les détails précis de ce col, je vais écrire quelques lignes sur la façon de parvenir à son pied. Après la fin de la piste cyclable à Saint-Gervais on peut ainsi, soit prendre la route la plus directe, c'est à dire la départementale D1532 qui est la route principale (hors autoroute) pour relier Valence à Grenoble, soit prendre une petite route (la D35B) qui me permettait de rejoindre indirectement Cognin-les-Gorges en passant par la périphérie de Vinay. Dans mon cas, avant d'entamer le début de l'ascension, j'avais déjà parcouru cinquante kilomètres. Mais en plus de cela, j'avais pour habitude de prendre un apéritif juste avant de grimper le col ... En effet, environ un kilomètre avant d'atteindre Cognin-les-Gorges il existe une petite route campagnarde très bucolique, dite route de Chagneux. Cette route donne elle-même sur une autre petite route : la rue de la Trainière arrivant tout droit au centre du village de Cognin-les-Gorges. Pourquoi est-ce que je parle de ça ? Tout simplement parce que cette rue présente à son début un pourcentage incroyable (même si je ne connais pas le chiffre exact). Dans le jargon du cyclisme on appelle ça un mur .

Tout juste longue de 400 mètres, cette portion est réellement très difficile à passer, qui plus est pour un poid lourd comme moi (même avec mon vélo de route triple plateau 35X28). Je recommande néanmoins à tous les cyclos qui ne connaissent pas cette côte, de l'essayer avant d'entamer l'ascension du col du Mont Noir. Pour l'anecdote, cette rue mène à un café-bar dans le village, où il est possible de se désaltérer, voire de prendre l'apéro à la terrasse... Une fois traversé le vieux bourg du village, les choses sérieuses peuvent commencer : le premier kilomètre est sans doute le plus pentu de la montée, même si il y a également par la suite d'autres portions aux pentes supérieures à 8%. On peut remarquer en regardant en contre-bas que l'on prend rapidement de l'altitude dans les trois premiers kilomètres et une statue de la vierge tournée vers le village nous fait ressentir que l'on se trouve dans un lieu particulier. Vient en effet ensuite une portion assez spectaculaire (et pentue), où une partie de la route est taillée dans la roche tout en surplombant les gorges du Nan, réputées dans la région et à qui le village de Cognin-les-Gorges doit une partie de son appellation (plus d'infos sur les gorges du Nan ici). Regarder le paysage sur sa droite permet d'atténuer le fait que l'on se trouve dans une portion à plus de 8%. De façon surprenante, une fois passées les gorges on change complètement de paysage pour se retrouver dans des alpages jusqu'au village de Malleval-en-Vercors, petit village d'une cinquantaine d'habitants, ravitaillé par les corbeaux (sans jeu de mot). Ce village du Vercors est un de ceux qui ont vécu une histoire tragique lors de la seconde guerre mondiale. Lorsque l'on atteint la sortie du village qui est assez pentue, on a déjà parcouru neuf kilomètres depuis le pied. Ensuite la pente revient aux alentours de 7 à 8% sur quatre kilomètres. A nouveau les paysages changent, et on se retrouve alors dans une sorte de cirque où l'on a l'impression d'être seul au monde. D'ailleurs lors de toutes mes ascensions par cette route, je n'ai jamais croisé de voitures après Malleval-en-Vercors. Cette route arrive à un petit carrefour dans les bois (le Carrefour de Patente) et il faut savoir à l'avance qu'il faut prendre à gauche, puisqu'aucun panneau n'indique la direction du col. Cette petite route en pleine forêt et pas très pentue amène finalement jusqu'au col à 1420 m d'altitude. Une sorte de borne en bois perdue au milieu des arbres à 15 mètres de la route indique que l'on est bien au sommet. La première fois que j'ai grimpé ce col, je me suis aperçu que j'avais effectivement franchi le col uniquement parce que je commençais à redescendre...

Bilan : Avec treize kilomètres consécutifs (sur seize) à 7,5% de moyenne, ce col demande un certain niveau d'entrainement pour être gravi. La plupart du temps je m'arrêtais justement au bout de ces treize kilomètres avant de redescendre aussi vite que possible et de profiter des paysages dans les deux sens. Avec les cinquante kilomètres de plat qui précédaient la montée, cette sortie représentait pour moi un peu plus de 120 kilomètres aller-retour.





3.Cols et montées à proximitée du Vercors

Il s'agit de montées dans le massif de Chambaran qui se situe non loin du Vercors au nord-ouest. On parle également du Plateau de Chambaran où l'altitude maximale dépasse tout juste les 700 mètres. En vélo ou à pied j'ai surtout parcouru des routes et des sentiers allant du col de Parménie à Roybon. Ce massif de Chambaran est apprécié des cyclos de la région de par sa facilité d'accés et par le fait que les quatre principaux cols (Parménie, Chatain, Lachard, Croix de Toutes Aures) sont accessibles à des cyclistes sans beaucoup d'entrainement ou lors d'une reprise, après la période hivernale.



● Col de Parménie par Tullins

J'ai découvert ce col en 2008 lorsque le tour de France l'a emprunté en venant de Grenoble. Il était alors classé en 2ème catégorie avec une distance d'environ cinq kilomètres pour 7% de moyenne. En fait lorsque l'on arrive comme moi par la route de Saint-Quentin-sur-Isère, la route commence à s'élever dès que l'on a atteint l'avenue de la Gare (D1092), qui est la route principale traversant Tullins. Un panneau indique ensuite la direction du col (à droite après un feu) et une fois traversé le vieux tullins, le début du col commence réellement et commence même par sa partie la plus pentue sur environ 500m. Ce début d'ascension est d'ailleurs commun avec la route menant au col de Chatain. Les deux premiers kilomètres du col de Parménie sont les plus pentus, le reste étant suffisamment roulant pour terminer avec un développement plus important. C'est donc un col très court et dont les difficultés se concentrent surtout dans le premier tiers du parcours. Arrivé au sommet on reste sur sa faim et il est tout à fait possible de prolonger sa sortie vers le petit village de la Forteresse par exemple. A noter qu'au sommet du col il est aussi possible de continuer à monter via une petite route à droite, assez pentue, sur une distance d'environ un kilomètre. C'est un cul-de-sac qui mène au parking de l'institution Notre Dame de Parménie située sur la commune d'Izeaux. Cela permet également d'accéder à une table d'orientation derrière l'institut où l'on a une vue très dégagée sur la Chartreuse et le Vercors.


● Col de Chatain par Tullins

Cette montée partage le début de son parcours avec le col de Parménie, en l'occurence la sortie de Tullins est commune au deux cols (environ 500 mètres). Ensuite il faut continuer vers le village de Morette situé à quatre kilomètres de Tullins, avec des pourcentages pas très élevés. La difficulté du parcours augmente en revanche sensiblement à partir de Morette et continue jusqu'au sommet du col situé environ trois kilomètres plus loin, où l'on a des bons pourcentages (jusqu'à 10%) au long des quelques lacets qui séparent le village du Sommet. Sept kilomètres séparent le col de Chatain de Tullins avec un pourcentage moyen de 6%, sachant que les difficultés se concentrent cette fois-ci sur le tout début de la montée et sur les trois derniers kilomètres dès que l'on rentre dans Morette. Au final, la difficulté toute relative de ce col est du même ordre que pour le col de Parménie, sachant que pour le col de Parménie la pente est plus constante que pour le col de Chatain où là ce sont plutôt les trois derniers kilomètres les plus difficiles. La petite route sympathique passant par le village de La Forteresse permet de relier les deux cols.


● Col de la croix de Toutes Aures

Col de Toutes Aures ou Col de la Croix de Toutes Aures ? On peut lire ici : Sa dénomination exacte est Col de la Croix de Toutes Aures qui signifie tous les horizons, certainement pour faire allusion au défoulement de tous les vents qui peuvent s'y engouffrer. A noter qu'il existe un autre col qui porte le nom de Col de Toutes Aures à quelques kilomètres de distance à vol d'oiseau, dans le Vercors.

Il s'agit d'un vrai col au sens géographique du terme même si lorsque l'on arrive en haut (à 630 mètres d'altitude) on n'a pas du tout l'impression de franchir un col comme par exemple celui de Parménie. Cela vient peut-être du fait que le voisinage immédiat du col est quasiment à la même altitude que la route et en plus avec une vue très dégagée (surtout sur sa droite). Personnellement j'ai trouvé, en empruntant la route de Vinay, que c'était un petit col très sympathique ne serait-ce que pour les paysages. Lorsque j'ai effectuée cette sortie, j'ai plus considéré cela comme une ballade que comme un vraie montée. Depuis Vinay il y a douze kilomètres à seulement 3% de moyenne ce qui en fait donc une montée très roulante. Grâce à ce col on pénètre au coeur du massif de Chambaran et on peut ensuite faire un peu ce que l'on veut : se diriger vers Roybon, se diriger vers Saint-Geoirs ou encore rattraper La Forteresse et les autres petits cols détaillés précédemment.






4. Sites d'intérêts sur le vélo



www.alpes4ever.com

www.cols-cyclisme.com

www.climbbybike.com

Calendrier d'épreuves vtt

Trouver un circuit cyclo en France









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