Parcours / Formation





Parcours universitaire

J'ai suivi une formation universitaire en physique jusqu'au master à Orléans, puis à Bourges pour mon doctorat. Dés le départ j'étais intéressé par le calcul et la modélisation en physique, et j'ai donc opté pour un doctorat en physique théorique et simulation numérique dans le domaine de la physique des plasmas. Au niveau recherche, la physique théorique et la simulation sont un peu les parents pauvres de la physique des plasmas sur Orléans. C'est la physique expérimentale qui prédomine largement du fait de ces multiples applications, en particulier dans les milieux industriels.



Doctorat en Physique des plasmas / Energétique

Durant mon doctorat, j'ai étudié et modélisé les fluctuations de densités électroniques dans les arcs électriques et les plasmas, à l'aide de différents processus stochastiques, des équations de Burgers, des fonction d'Airy ou encore de la turbulence MHD (nombre de Reynolds magnétique). J'ai également effectué des simulations numériques d'un arc transféré avec un code de calcul d'EDF : Code_Saturne. J'ai ainsi participé à valider le "module électrique" de la première version de ce code.


Post-Doctorat : Modélisation et simulation d'une torche à plasma comme système de projection thermique

Après un doctorat, il est très rare de trouver un poste directement, à moins de connaître les bonnes personnes ... Il est donc d'usage d'effectuer quelques années de ce que l'on appelle un post-doctorat, qui, comme son nom l'indique, s'effectue à la suite du doctorat dans une structure la plupart du temps différente de celle où l'on fait notre thése. J'ai pour ma part effectué mon post-doctorat au sein du SPCTS dans les locaux de l'ENSI de Limoges. Le SPCTS est spécialisé dans les procédés céramiques et le traitement de surfaces. Mon travail a consisté à modéliser et à optimiser le fonctionnement d'une torche à plasma, à des buts de traitement de surfaces. Les applications concernent particulièrement les traitements anti-corrosion et les barrières thermiques (résistance de la surface d'une structure aux hautes températures).